Faire un bilan de compétences #5

Je reviens (enfin) te faire un dernier point sur mon bilan de compétences. En effet, je suis arrivée au terme de mes entretiens en Décembre. Il est donc temps pour moi te de dire un peu ce qu’il en est pour moi et ce que je vais faire maintenant.

Où en étions-nous restés ?

La dernière fois je te disais que, suite aux précédents entretiens, aux quelques tests que j’ai eus à faire et à mes recherches, j’avais une piste qui se dégageait.

Pour rappel, j’ai décidé de faire un bilan de compétences car j’étais en plein questionnement concernant mon emploi actuel dans lequel je ne me plais plus depuis quelques temps déjà.
Le souci étant de savoir quoi faire si je décide d’arrêter. Cela fait presque deux ans que je suis dans cette situation et j’ai finalement fait le choix de passer par un bilan de compétences pour essayer de répondre à ces questions et peut-être m’ouvrir les yeux sur des possibilités que je n’avais pas envisagées.


Un choix à faire

Pour clôturer mon bilan de compétences j’avais la possibilité de choisir de ne rien changer à ma situation actuelle et je dois avouer que c’est une possibilité que j’ai envisagée.
Il faut dire que, quelque part, ce serait un peu une solution de facilité : j’ai déjà un emploi bien payé, avec ses avantages (temps partiel, des horaires flexibles, …) alors pourquoi s’embêter à tout changer du jour au lendemain et prendre le risque de perdre certains des avantages que j’ai dans ma situation actuelle ? Tout simplement parce que je suis malheureuse dans mon travail.

Depuis que j’ai eu mon petit coup de moins bien en Octobre j’arrive un peu mieux à relativiser et à faire avec, mais je sais que ce n’est que temporaire. Je me connais et je n’arriverai pas à tenir comme ça sur le long terme. Donc il faut que je fasse quelque chose et que je change quelque chose surtout.

C’est en ça que le bilan de compétences m’a été très utile : identifier vers quoi je peux me tourner pour changer !


Différentes possibilités

Avec les entretiens et les quelques tests que j’ai faits se sont dégagées quelques pistes de professions pouvant coller avec ma personnalité et ma motivation.
Parmi ces pistes le métier de « Gestionnaire de paie » s’est détaché du lot, aussi bien parce que c’est un emploi qui colle avec pas mal d’aspects de ma personnalité, que parce que c’est un métier qui embauche pas mal.

Alors, ce n’est pas une vocation, ni une passion et ce n’est pas non plus un changement violent et radical pour moi (non, Hélène ne plaque pas tout pour devenir éleveuse de chèvres ou pour devenir chanteuse d’opéra).

Ça ne s’est pas non plus présenté comme une évidence lors des entretiens que j’ai eus pour mon bilan de compétences.
Ce métier est ressorti dans la liste des métiers « compatibles » et a la particularité d’employer beaucoup (visiblement il y plus d’offres que de demandeurs dans cette branche).
Il y avait une autre piste qui me tentait plus mais qui n’offre actuellement pas beaucoup d’emplois. Il m’a donc fallu être raisonnable dans mon choix.


Le temps de la réflexion

Il m’a fallu un peu de temps pour me renseigner un peu plus sur le métier de gestionnaire de paie, pour voir en quoi ça me correspondrait ou pas et me rendre compte que finalement c’est un métier qui pourrait bien me plaire parce qu’il correspond effectivement à beaucoup d’aspects de ma personnalité.

Je ne devrais pas m’ennuyer à un tel poste parce qu’il faut constamment se tenir au courant des règles en vigueur pour les calculs de paie et c’est un métier où on voit rapidement le résultat du travail effectué (Hélène a un énorme besoin de voir que ce qu’elle fait comme travail sert à quelque chose et le sentiment de servir à quelque chose).

L’avantage pour moi de m’orienter vers un poste de gestionnaire de paie c’est que ça me permettrait de rester dans un environnement qui m’est familier : travailler en entreprise, dans une équipe, …. C’est quelque chose que je connais déjà et le changement serait donc moins violent pour moi.


Un objectif et un calendrier à définir

J’ai donc eu mon dernier entretien en Décembre. Pour ce dernier entretien il m’a fallu encore travailler un peu et faire un dernier point sur ma situation et sur les objectifs que je veux me fixer.

Partant donc sur mon envie de changer de métier et de me réorienter vers le métier de gestionnaire de paie il m’a fallu me fixer un calendrier avec les différentes étapes par lesquelles je vais devoir passer pour y arriver.
Cela comprend la négociation d’une rupture conventionnelle avec mon employeur actuel, suivre une formation, …

Je dois avouer que pour le moment j’ai prévu toutes ces démarches pour la fin de l’année 2021. Ça peut paraitre loin, mais j’ai mes raisons. Pour le moment, les seules formations que j’ai vues dans mon secteur comprennent un créneau que nous avons déjà bloqué avec l’Homme.
En effet, en grands optimistes que nous sommes, nous avons déjà réservé un séjour au Japon qu’on prévoit depuis des années et pour lequel on a déjà tout arrangé pour faire garder les enfants. Et je ne veux pas y renoncer pour la formation (bon, Hélène et l’Homme savent qu’il y a un risque de devoir tout annuler à cause de la Covid, mais qui ne tente rien n’a rien !).


Oser franchir le pas

J’ai conscience que de me fixer une date aussi lointaine est un risque pour mon projet. Surtout que je me connais, je vais vraiment avoir du mal à me lancer. Je réfléchis trop, je me pose parfois trop de questions et j’ai trop tendances à envisager ce qui pourrait arriver de pire plutôt que d’envisager ce qui pourrait bien se passer.
Je me mets des blocages à moi-même et il va falloir que j’arrive à passer outre mes craintes et que j’ose faire le premier pas vers ce changement.


Du soutien

Bien évidemment, j’ai parlé de ce projet avec l’Homme. Bien qu’il ait quelques réticences, il me soutient (en même temps, ça va, Hélène ne plaque pas tout pour aller élever des brebis au fin fond du Larzac donc c’est plus facile de la soutenir).

Ma maman aussi est au courant et est rassurée par mon choix final. La pauvre, quand je me suis lancée dans le bilan de compétences, elle était inquiète et en dormait mal. Elle avait peur que je plaque tout du jour au lendemain et que je me retrouve sans rien.


Et toi ?

Est-ce que tu as fait un bilan de compétences ?
Est-ce que tu as fini par te lancer dans une reconversion professionnelle ? Si oui, ça s’est passé comment ?

3 réflexions au sujet de « Faire un bilan de compétences #5 »

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