Lire – La première fois, c’était quand même plus marrant de Colleen Oakley

Je te préviens de suite : si tu comptes lire ce livre pense à garder une grande boite de mouchoirs à proximité parce que les larmes coulent facilement avec cette histoire.

Résumé

Alors qu’elle s’apprêtait à profiter d’un week-end romantique pour célébrer le troisième anniversaire de sa guérison, Daisy reçoit une terrible nouvelle : elle est atteinte d’un nouveau cancer en phase terminale.
La mort est une perspective effrayante ; abandonner Jack, son mari brillant mais adorablement démuni face à la vie, l’est encore plus.
Daisy se lance donc avec acharnement dans la quête de la femme idéale pour qu’après son départ, Jack ne se retrouve pas seul.
Mais lorsque l’image de son mari avec une autre ne devient que trop réelle, Daisy devra choisir ce qui compte le plus pour elle dans les quelques mois qu’il lui reste : son propre bonheur ou celui de Jack.

(Édition lue : ebook aux Editions Hauteville / ISBN 9782811227173)


Pourquoi j’ai choisi ce livre

J’avais déjà lu un premier livre de Colleen Oakley, La première fois qu’on m’a embrassée, je suis morte.
J’avais bien aimé l’histoire de Jubilee, allergique aux contacts humains, et j’avais bien aimé la plume de l’auteur.
C’est donc tout naturellement que j’ai rajouté ce livre dans ma PAL à l’occasion d’une promotion numérique l’été dernier.

Mais le sujet traité ici étant quand même plus difficile à lire, j’ai mis quelques temps avant d’oser l’en sortir pour le lire.


L’histoire

Daisy va bientôt fêter les trois ans de sa rémission d’un cancer du sein. Son mari Jack doit l’emmener pour un petit week-end pour fêter ça.

Mais c’était sans compter sur son cancer qui est finalement de retour et surtout bien plus invasif que la première fois.
Les médecins ne laissent d’ailleurs pas beaucoup d’espoir à Daisy et son mari : rien ne la guérira cette fois, les traitements permettront cependant de lui faire gagner du temps avec ses proches.

C’est avec cette idée à l’esprit qu’il ne lui reste plus que quelques mois à vivre que Daisy va partir en quête d’une nouvelle compagne pour son mari afin que celui-ci ne se retrouve pas seul lorsqu’elle sera décédée.


Ce que j’en ai pensé

J’ai retrouvé ici la plume de Colleen Oakley et c’est toujours un plaisir de la lire. Elle sait mettre en mots les émotions d’une manière que je trouve très belle.

J’ai trouvé que le sujet du cancer et de la mort annoncée qui est inévitable ici ont été traités avec justesse. Il est difficile de ne pas se questionner soi-même sur ce que l’on ferait dans de telles circonstances.

Alors, oui, Daisy m’a parfois énervée à tellement repousser son mari par moments et à tant vouloir lui trouver une nouvelle épouse. Oui, j’ai souvent eu envie de secouer Jack pour qu’il réagisse et qu’il s’exprime plus sur ce qui leur arrive.
Mais il est difficile de vraiment leur reprocher leurs réactions car un cancer en phase terminale ça chamboule forcément l’équilibre de tout le monde.
Même Kayleigh, la meilleure amie de Daisy, arrive à ne plus savoir quoi dire et quoi faire.

Bref, j’ai beaucoup pleuré avec eux. Mais malgré ça j’ai beaucoup aimé ce livre plein d’émotions et de sensibilité.


En conclusion

Je ne sais pas si j’arriverais à qualifier le genre de lectrice que je suis, mais quand je lis un livre, ce que j’apprécie, et ce qui fait pour moi qu’un livre est un bon livre, c’est quand je vis l’histoire comme si je la vivais réellement.
Quand je lis une romance mon cœur, bat la chamade au même rythme que celui des protagonistes. Quand je lis un thriller je suis aussi stressée, angoissée et j’enquête avec les inspecteurs, policiers, détectives, …

Et quand je lis une histoire telle que celle que je t’ai présentée aujourd’hui, je sais que je vais pleurer et souffrir avec ses personnages.

A tel point que je me demande parfois pourquoi je « m’inflige » ça.
Mais la réponse est simple : c’est parce que l’histoire est belle. Certes, je sais que je vais avoir besoin d’une grande quantité de mouchoirs, mais ça en vaut la peine. Le temps de quelques pages ces héros deviennent « mes amis » et je pleure et souffre avec eux. Mais surtout ils me rappellent ce qui est important dans la vie : il faut en profiter, profiter de sa famille, de ses amis et de tous ces petits instants qui la remplissent.

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